Claire. M -- Je n'appartiens à personne ; quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi. --

Claire. M  --   Je n'appartiens à personne ; quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi.   --





# Posté le dimanche 12 avril 2009 15:05

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 14:33

M.Manson. <<3

M.Manson. <<3


Running To The Edge Of The World



# Posté le jeudi 23 avril 2009 14:36

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 11:59

Ondine aime boire à sa rivière génitale. Ondine erre sous les frontières coprophages. Coronelle antifusionnelle, tourniquet détourné. Nourris-toi du copros, génie des eaux perverses. Madame dresse ses mâles androzoones. Elle est bestiale, elle selle son idéal. Inflammation psychiatrique. Pour partenaires paraphiles. Et endommagés, émétophiles. Coïtus interruptus, Coïtus interruptus. Forceps anal, domination du sacrum. Forcer le sal, l'enfant fécalome, traduction du bassin. Secret fécal.Déteste-la, elle aime ça, elle te nettoie. Ne triche pas, bois ce qu'elle t'envoie. Vaseux bouillon de fond, caverneuse écume de honte. Le délice monte, détends ton supplice de différence. Vomis dans ses cuisses, rend ce que tu manges.

 Ondine aime boire à sa rivière génitale. Ondine erre sous les frontières coprophages. Coronelle antifusionnelle, tourniquet détourné. Nourris-toi du copros, génie des eaux perverses. Madame dresse ses mâles androzoones. Elle est bestiale, elle selle son idéal. Inflammation psychiatrique. Pour partenaires paraphiles. Et endommagés, émétophiles. Coïtus interruptus, Coïtus interruptus. Forceps anal, domination du sacrum. Forcer le sal, l’enfant fécalome, traduction du bassin. Secret fécal.Déteste-la, elle aime ça, elle te nettoie. Ne triche pas, bois ce qu’elle t’envoie. Vaseux bouillon de fond, caverneuse écume de honte. Le délice monte, détends ton supplice de différence. Vomis dans ses cuisses, rend ce que tu manges.



Entends-tu les pas de celui qui vient te prendre à terre te jeter, en toi s'épandre. Ses paroles douces et chaudes à l'instar de ces mains. Glissent sur tes hanches, subliment tes reins. Son regard perce, le soir, les miroirs de ton âme. Tes plus honteuses pensées, tes désirs, ta flamme. Sa langue, choquante, ne peut point décevoir. Rafraîchissant ta peau, la pointe de tes seins. Androgyne sexuel aimerait, une fois au moins, entrer dans ce corps.... qui peut recevoir. Une pléthore de caresses, aussi brûlantes, que glacées. Le goût du miel, a celui du sang mélangé. Ses yeux prennent soudain, l'expression d'une catin. Jamais rassasiée, dévorée par la faim. Déposes dans tes fines mains le pouvoir phallique. Les gestes se font divins, les regards diaboliques. Brutalités et onctions, à outrance, mêlés, autant d'invitations à un viol partagé. Exhibitionniste et voyeur à la fois, avant de caresser par tes formes excitées. D'une raideur caudale fait léviter ces draps. Qui se jouent des cambrures, aimant ton corps déguiser, délice, le gourmand orifice. Ce jardin mystique, où il aime à s'enliser; il glisse sur le chemin de tes cuisses. Puis pose ses lèvres sur les tiennes... trempées. Sent tes cuisses, autour de sa nuque tressaillir. Voluptés occultes, offrandes outrageuses, hurlement implicites entre effroi et plaisir. Dominer, se soumettre dans une scène scandaleuse. Le remugle utérin devient alors le plus doux des parfums. Bien plus froid que la mort. Ce mal en toi, n'est pas là pour saillir, obscène, veut palper ton esprit, tes plaisirs. Puis sentir d'un exquis spasme vaginal, le funeste sentiment d'une jouissance fatale...

# Posté le lundi 08 juin 2009 12:38

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 12:13